..: L'UNIVERS :..
Pour les spécialistes ès genres littéraires, cela s'apparente à de la "low fantasy" ;)
..: Le monde :..
Ci-dessous, la carte de l’univers (cliquez dessus pour une version non redimensionnée)
..: Le folklore :..
Mythes, légendes et autres
contes insolites s'immiscent dans la vie courante des habitants des Terres de l'Est, de façon plus ou moins notable selon les circonstances et les lieux. Plus le contexte est rural et plus la population se laissera convaincre par le folklore et les croyances locales.
Forêts maudites et hantées, peuples damnés, ingrédients, animaux ou lieux "porte malheur", bons ou mauvais présages, êtres surnaturels... On compte autant de convictions que de régions.
Dans le roman, il arrive que certaines d'entre elles soient balayées d'un revers de main par les personnages centraux, tandis que d'autres...
..: L’organisation politique :..
Elle est fonction des pays en présence. Ici, la présentation sera très succinte et sera évidemment plus exhaustive dans le roman.
La Valachie obéit à un système féodal au sein duquel le pouvoir est dispersé entre les seigneurs, petits et grands, du chevalier au duc.
Selon la personnalité du souverain, suzerain suprême de tous les vassaux du royaume, cette organisation est plus ou moins respectée. Sous le règne de Victor, on constate rapidement une nette volonté de monopoliser le pouvoir entre les mains du roi, qui éradique les contestataires et confisque les terres des inféodés aux dents trop longues. Ainsi, le régime mis en place se rapproche d’une monarchie absolue avec un monarque surpuissant, suivi d’une poignée de vassaux à l’influence notable, puis, très loin derrière, une constellation de petits seigneurs qui se plient aux règles de Victor.
La Horganthie, elle, est davantage respectueuse de la féodalité, tandis qu’un pays comme l’Andalis affiche dès le départ une forme d’absolutisme.
..: L'organisation militaire :..
Là encore, elle dépend des pays concernés. Ici, l’exemple de la Valachie défini de manière très succincte (le roman apportera davantage d’informations au gré des chapitres).
En Valachie, chaque seigneur dispose de son armée seigneuriale, mais toutes sont placées sous l’égide du souverain (encore plus sous le règne de Victor IV), qui possède par ailleurs ses propres troupes.
Au sein des factions armées, on distingue deux grandes familles :
- Les cohortes urbaines : uniquement composées de fantassins, elles assurent l’ordre dans les cités sous la coordination des prévôts et baillis (le roi reste au sommet de leur hiérarchie). En principe, elles ne prennent pas part aux campagnes. Les gardes civils ne sont pas "militaires" et sont assimilables à la police moderne.
- L’armée proprement dite : formée de cavaliers et de fantassins et visant aussi bien les unités terrestres que maritimes, elle s’illustre lors des batailles et assure la sécurité des différents châteaux. Par ailleurs, elle compte une unité d’élite, la garde royale, qui siège sur les terres du roi valaque et a pour mission principale d’assurer leur sécurité (et ainsi, celle du souverain et de sa forteresse)
La hiérarchie reste stricte, même si elle n’est pas la plus rigoureuse des Terres de l’Est (dans ce cas, l’Andalis s’illustre davantage). Exposer chaque grade en détails serait laborieux, ici comme dans le roman, mais il faut savoir que les fantassins sont au plus bas de l’échelle militaire (même si ceux de la garde royale sont particulièrement respectés et valorisés) et que l’ost valaque compte plusieurs généraux, dont les plus importants sont les Luptali.
Au nombre de trois, les Luptali incarnent l’élite suprême du corps armé et symbolisent les qualités vitales du guerrier valaque : la ruse, la force brute et le pouvoir de direction.
..: La religion :..
La religion n’occupe pas une place centrale dans le roman (pas de guerre dont elle serait la source, pas d’intrigue importante développée autour d’elle, par exemple), mais s’inscrit subsidiairement dans le contexte et la culture des pays impliqués. Moyen-Âge oblige…
Les religions évoquées dans le roman, qu’elles soient monothéistes ou pas, sont réelles, même si la chronologie n’est pas toujours respectée (par exemple, le Héllavik suit encore un culte païen alors que l’histoire se tient au XVè siècle). Néanmoins, l’inspiration principale étant une Europe de l’Est alternative, la religion principale trouvée dans le roman est le Christianisme.
Globalement, le Continent des terres de l’Est se divise entre Orthodoxes et Catholiques, les uns majoritaires selon les royaumes... ou inversement.
A titre d’exemple, la Horganthie est à dominante catholique, comme la Listusie ou l’Atalor, tandis que l’Andalis ou la Valachie sont de tradition orthodoxe (les autres pays sont davantage partagés).