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Là encore, elle dépend des pays concernés. Ici, l’exemple de la Valachie défini de manière très succincte (le roman apportera davantage d’informations au gré des chapitres). La hiérarchie reste stricte, même si elle n’est pas la plus rigoureuse des Terres de l’Est (dans ce cas, l’Andalis s’illustre davantage).

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1. L’armée régulière :
Il s’agit de tous ceux qui prennent part aux guerres, l’équivalent de notre armée actuelle.
Elle est composée de deux entités : les armées seigneuriales propre à chaque vassal du roi (exemple : l’armée de Muresia sous la tutelle d’Abel Dobrau, Duc de la région) et l’armée royale.
NB : même si les armées seigneuriales dépendent de leurs seigneurs respectifs et portent leurs armoiries, Victor a tendance à étendre sa domination sur elles. En effet, il estime qu’en étant au-dessus de ses vassaux, il est logiquement au-dessus de leurs armées, tout en haut de la pyramide. Une conception assez absolutiste du pouvoir qui rompt avec la tradition féodale conservée sous le règne de Mircea.
Il arrive d’ailleurs que l’armée royale aille soutenir les armées seigneuriales, et inversement (on en a vent dans le T2, d’ailleurs). Sous le règne de Victor, la plupart des vassaux sont acquis à sa cause donc il peut compter sur le soutien quasi-total des guerriers du pays. Imaginez la puissance de frappe...
Qu’elle soit seigneuriale ou royale, l’armée régulière comporte des chevaliers (cavalerie) et des fantassins (infanterie).
L’armée royale, elle, compte une unité d’élite réputée au-dessus du lot : la garde royale.
La garde royale ------------------
Il s’agit de la faction d’élite de l’armée régulière royale, dont elle représente environ 20% des effectifs. On la retrouve sur les 3 fiefs du roi. Ses hommes sont les seuls à pouvoir escorter la famille royale lors des voyages diplomatiques, ils gardent en outre le château (dès qu’on a un garde en service au château, dites vous que c’est un garde royal !)
Elle se divise en deux entités : la cavalerie et l’infanterie. Sous le règne de Mircea et de ses prédécesseurs, chaque entité était divisée en sections homogènes (concrètement : des sections 100% cavalerie + des sections 100% infanterie). Sous le règne de Victor, il y a une refonte de l’organisation (celle-ci s’opère dans le Tome 2 et se justifie par une volonté de renforcer la cohésion entre les chevaliers et les fantassins) : donc, les entités se fondent et constituent des sections hétérogènes (un ensemble de sections composées de cavaliers ET de fantassins).
> Les chevaliers : ils peuvent être des chevaliers classiques de 1è classe ou des officiers. Seuls les chevaliers accèdent à la direction de la garde, et plus encore : ils doivent être officiers. On retrouve un capitaine (Paul Iasi), un capitaine en second (Cornel Odolea), ainsi qu’un collège d’officiers. Les chevaliers manient généralement l’épée, quelques-uns la lance. Aucun archer.
> Les fantassins : plus nombreux que les chevaliers mais moins prestigieux, ils ont néanmoins un grade élevé par rapport aux fantassins lambda du fait de leur position dans la garde royale. Un garde royal est un garde royal, point. Là, on retrouve 2 sortes de combattants : les archers et les porteurs d’armes d’hast.
Les chefs --------------------
Au sommet de l’armée régulière se trouve le seigneur : soit le roi, soit un vassal (traduire par « le roi » si on parle de Victor, cf précédemment).
Ensuite
, cela dépend des organisations locales. Pour l’armée royale, juste en-dessous du roi et de son dauphin, on retrouvera les trois Grands généraux (les Luptali), puis les généraux lambda, et en-dessous tous les autres grades.Au nombre de trois, les Luptali incarnent l’élite suprême du corps armé et symbolisent les qualités vitales du guerrier valaque : la ruse, la force brute et le pouvoir de direction.
2. Les cohortes urbaines :
Equivalent de notre police actuelle, il s’agit de soldats « civils ». On les nomme ainsi car leur rôle est de garantir l’ordre et la sécurité dans les villes et les bourgs. Il arrive souvent que l’armée régulière leur prête main forte, notamment à Debresi.
Ils sont recrutés et dirigés par les prévôts et baillis. Ils ne comptent que des fantassins, principalement des archers et des lanciers.
NB : les cohortes urbaines sont toutes sous l’autorité du roi, quelle que soit la région dans laquelle elles se trouvent. En effet, cela contribue à garantir la sécurité dans les fiefs tout en gardant une présence royale « officielle ». Si d’aventure un seigneur se rebellait, il devrait les chasser de son fief. En pratique, on les trouve surtout dans les régions peuplées.
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